Je t’en ferai baver

Regardez bien cette femme. Elle est terriblement envoûtante car elle a un charme fou. Elle est très cultivée, pianiste chevronnée, elle a une intelligence raffinée et un langage percutant. Elle a cette capacité pour obtenir tout ce qu’elle désire en employant des moyens persuasifs  adéquats.  Mais attention, elle est dangereuse car rien ne l’arrête dans sa détermination pour s’approprier l’objet ou la personne de son désir. Vous la retrouverez dans la trilogie «  je t’en ferai baver ».

La psychologie du comportement des femmes entre elles et l’attitude combative qu’elles adoptent avec les hommes sont stigmatisées dans ces trois nouvelles  tragiques, formant une trilogie.

Les femmes forcent leur destin dans de féroces confrontations et développent un caractère puissant  pour  règler son combat avec la vie ; avec constance, perspicacité, sans compromission, un grand discernement ou une folie pure.

 Je t’en ferai baver est une tragédie où les femmes mènent le jeu.

Elles provoquent le clash, se contorsionnent dans l’investigation, pointent le responsable des dégâts,  donnent le coup d’assommoir. Elles font, défont et se font justice.

Trois volets, trois nouvelles intrigues périlleuses avec une surprise de taille qui, sans les vouloir ni les chercher, fera voler les désirs et l’espoir en éclats acérés, mordants, mortels.

Jeanne, Papa et Maggy vont vous faire naviguer en eaux troubles, dans un imaginaire où les frissons secouent les tripes.

Une déviance pour une arnaque.

Un coup de maître dans un coup de dés, des coups de main tordus et un coup de folie, résument les aventures. Extraits :

« Sa main pressa ses lèvres pour éviter de prononcer ce dont elle ne se souvenait pas, ce dont elle ne se souvenait plus puisqu’elle avait cherché à oublier… parce qu’il fallait qu’elle arrache l’odieux souvenir de sa tête comme on extirperait un clou enfoncé dans le pied, d’un coup sec, avec rage.

Non, le salopard était toujours là et torturait Elma. ».

« J’étais assis sur le canapé et ingurgitai voracement une espèce de bouillie que Maria m’avait préparée. J’avais commencé une grève de la faim il y a vingt quatre heures, pensant ainsi amadouer ces femmes et les persuader de me relâcher. Attaché sur le canapé, jambes écartées et bras en croix, l’attitude devenait insupportable à cause des crampes musculaires. » 

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